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Bonjour à tous,
Voilà nous y sommes, Los Angeles, dernière étape de notre parcours. Déjà 15 000 km nous séparent de notre point de départ : Vancouver. La bonne nouvelle est que nous avons déjà vendu la voiture, il ne reste plus qu’à profiter de LA.
Il est temps aussi pour nous de nous retourner un peu, revenir sur quelques moments forts et sur les acteurs de ce voyage.
Tout d’abord merci à vous tous pour votre fidélité, vous ne pouvez imaginez à quel point c’est bon de se savoir lu. Vous étiez notre principal lien avec la France et c’était important parfois de ne pas se sentir seul dans cette grande aventure.
Une pensée également pour toutes les personnes que nous avons rencontrées et avec qui nous avons partagé de grands moments de bonheur.
“Special word for all the English guys we met during this trip. Thanks you very much everybody for your joy and your kindness. It was so good to meet you. We hope to see you soon in France. Don’t forget, there will always be a couch to surf at our houses…”
Maintenant un mot au sujet du matériel. Vous nous avez vus discrets tout au long du voyage concernant les performances des vélos. Nous avions peur à chaque fois de manquer d’originalité, c’est pourquoi nous avons décidé de leurs accorder notre dernier article sur ce blog. Contrairement aux idées reçues nous sommes complètement libres de nos propos. Le partenariat que nous avons avec Michelin, Kenny et Qbikes n’a rien de restrictif au contraire, il est tourné vers l’ouverture et le voyage, vers le VTT en un mot. Ce n’était pas un privilège d’obtenir leurs soutiens c’est pourquoi nous encourageons toutes les personnes qui souhaitent entreprendre le même genre de projet de se tourner vers eux. Ce sont des entreprises qui chaque jour réinventent un peu plus le monde du VTT alors, pour tous les passionnés, notre mission si vous l’accepter est de faire vivre ce monde.
Un petit mot maintenant au sujet du matériel.
Pour les vêtements Kenny, pour être honnête, nous n’avons rien à redire. Je crois que le meilleur critère pour des fringues de VTT et de pouvoir justement les oublier lorsqu’on roule. Autrement dit, ils nous ont offerts un grand confort et un look super cool. Les maillots étaient très agréables à porter. En plus ils déchiraient tout, excuser l’enthousiasme, mais plus d’une fois des gens auraient voulu avoir les mêmes. Les shorts étaient bien solides et proposer un bon grip au niveau de l’entrejambe. Au final, nous en avons explosé chacun un. Faut dire aussi qu’en 4 mois on s’est souvent trouvé à terre ! Que ce soit à cause d’une pédale auto qu’on n’arrive pas à enlever à temps, ou à cause d’un freinage qu’on loupe méchamment, dans ce cas on fait un vol plané qui nous éloigne monstrueusement du vélo à l’arrivée, bref les shorts ont pris beaucoup. Avec un vrai cuissard en dessous, le confort était au rendez-vous. Pas de couture qui gène, la coupe était parfaite puisqu’on ne sentait jamais de gênes… Il en est de même pour les casques, les gants, les chaussettes… on les a retournés dans tous les sens, ils sont usées, mais on le remettra encore sans problème.
Voici d’abord le récapitulatif de nos sorties vélo avec le type de VTT pratiqué.
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Durée |
Lieux |
Type de VTT |
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3 jours |
North Vancouver |
Downhill |
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3 jours |
Mt Washington Vancouver Island |
Downhill |
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7 jours |
Whistler |
Downhill |
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3 jours |
Silver Star |
Downhill |
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4 jours |
Rossland |
Cross Country |
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6 jours |
Winter Park |
Downhill / Cross Country |
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3 jours |
Fruita |
Cross Counry |
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2 jours |
Moab |
Cross country |
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1 jour |
San Francisco |
Cross Country |
En un mot, nos vélos ont été absolument géniaux dans toutes les situations ! C’était un vrai plaisir à chaque nouvelle sortie de le retrouver. 3 mois c’est long pour des vélos surtout avec une fréquence de 4 sorties par semaine en enchaînant une multitude de terrains très différents. Au final, seules les chaînes demandent à être changées. Les dérailleurs demandent juste à être réglés mais ils sont encore bons. La peinture a pris des coups, mais ce sont des « cicatrices » que l’on ramène en France avec fierté .Ok pour l’instant ça manque un peu de détails, soyez patients ils arrivent, mais nous voulons en introduction prendre le temps de féliciter Qbikes pour le job qu’ils ont fait car leurs vélos se sont montrés d’une grande qualité.
Maintenant que dire des Segments Replica en général ?
Ce sont des vélos qui demandent au départ un peu d’intention. Ca vaut le coup de passer quelques minutes dans les premières sorties pour régler deux ou trois trucs par ci par là afin de bien les ajuster. Ensuite ils ne demandent qu’une chose : qu’on s’en serve sans complexe. Je pense plus particulièrement aux suspensions Rockshox qui demandait régulièrement de petits ajustements pour être au top.
Que dire des Vélos pour le Downhill ?
Ok les Segments Replica ne sont pas destinés à la base à cette pratique du VTT. Néanmoins ils s’en sont plutôt bien sortis. Les 140 mm à l’avant et à l’arrière se sont montrés suffisant pour les pistes de niveau débutant à intermédiaire. Que ce soit pour descendre des chemins étroits plein de pierres ou enrouler de longs virages en appuis, si le vélo était bien réglé, il n’y avait plus qu’à envoyer. Par son faible débattement (par rapport à un vrai vélo de DH ou d’enduro) le vélo se montrait vif mais très stable et agréable dans les longues descentes rapides avec petits trous. Par contre si l’on s’attaquait à des pistes de DH pour niveau avancé, il fallait être précis dans son pilotage et prendre sur soi pour encaisser le manque de travail des suspensions. Dans les freinages où le terrain était défoncé, il fallait être physique. Mais bon ça nous a valu de bon souvenir de se tirait la bourre avec d’autres vélos « soi-disant » mieux adaptés que les nôtres, et de devoir au final les attendre en bas ! Dans ces cas là on oublie la fatigue dans les bras et les mains et on savoure. A ce sujet on a de grands souvenirs. Que ce soit dans la A-line ou la Crank it up à Whistler ou durant la Super D du Crankworx Colorado à Winter Park, les vélos nous ont toujours permis de faire bonne figure et même parfois d’en étonner plus d’un.
Par contre dans les phases de saut, valait mieux savoir où on mettait les roues et ne pas tenter des trucs trop compliqués. Ce qu’on gagne en légèreté on le perd en rigidité ce qui diminuait la capacité du vélo à encaisser, voir parfois pardonner, les réceptions. Cela dit, il suffisait de piloter plus finement, ce qui ne nous a pas empêcher de rentrer de gros sauts sans se sentir à chaque fois à la limite.
Au sujet des pneus, je dirai qu’il n’y a pas photos. Pour avoir joué le jeu d’essayer les Hutchinson d’origine et les Michelin All Mountain (2.35 avt et 2 .2 ar) dans les mêmes conditions, la différence a été immédiate. Avec les Hutchinson, on perdait souvent l’avant du vélo dans les gros freinages, et en général ça faisait mal. Par contre avec les Michelin, sans avoir changé quoi que ce soit la façon de freiner, d’ailleurs avec eux on a commencé à freiner de moins en moins, on a toujours eu une adhérence maximale. Bon c’est arrivé parfois de perde l’avant et l’arrière mais là, c’était pas leur faute. 0 crevaisons et au final un train de pneu mort, mais ils ont eu une belle vie !
Que dire des vélos pour le Cross Country ?
C’était un régal de pouvoir enchaîner n’importe quelle sortie de n’importe quelle durée avec le même vélo. A force on se sentait de mieux en mieux dessus, et puis c’est comme ça qu’on écrit les histoires. Tel un vieux cowboy faisant la piste avec le même cheval… On est aux US, faut pas l’oublier ! Les seules choses que nous avions à faire étaient de chausser les pneus Michelin XC, de monter les pédales automatiques et d’ajuster les suspensions. Résultat des comptes, de super moments à Rossland, Fruita et Moab avec à la clef, des randonnées mémorables sur quelques un des plus beaux chemins d’Amérique du Nord : Seven Summits (classé IMBA), Slick Rock (l’un des plus beau du monde) et plein d’autres souvent gardés secrets par les locaux qui vivent dans les alentours.
Juste une remarque, il n’y a que dans les énormes montées qu’on regrettait la géométrie du vélo. La hauteur de la garde au sol rendait les choses plus difficiles mais c’est vraiment la seule chose qu’on peut leur reprocher.
En un mot, à travers la multitude d’endroits où nous avons roulé nous avons réellement pu apprécier la polyvalence des Segments Replica. Pour toutes les personnes qui veulent mieux se rendre compte, un Album photos nommé VELO a été crée. Vous y retrouvez un concentré des photos de vélo.
Voilà nous en avon fini avec cette Escapade 2008. Notre avion décolle demain pour la France. Cette aventure aura donc durée 4 mois et demi et nous aura fait vivre des moments étonnants. Au delà des endroits magiques que nous avons traversés, au delà des superbes sensations qu'on a ressenties en faisant du vélo, ce qui nous aura le plus marqué est l'accueil des gens. Se lier d'amitié avec des gens et partager avec eux l'émotion du VTT ou tout simplement l'émotion du voyage restera l'un de nos plus grands souvenirs.

Bon alors là dans ma main, vous voyez la pomme de pain que
Guillaume a failli se manger sur la tronche. On était en train de marcher quand soudain, "crouch crouh crach crouch, pouffff ouff " Elle pesait au moins 700 grammes. Encore un écureuil
qui voulait se taper un casse dal. Dans ces cas là on pense à l'écureuil de "L'âge de glace". La même chose mais avec un pomme de pain. Moi je me suis maré, Guillaume par contre ...
en bas...









